Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /Oct /2008 15:58

Les entreprises sont de plus en plus souvent confrontées à des situations complexes au sein desquelles des choix sont à opérer ou des priorités d’action à définir.

Or cette complexité tient à la fois au grand nombre de facteurs à prendre en compte et à la nécessité de faire adhérer les acteurs concernés aux options finalement adoptées.

Pour tenter d’y parvenir, on utilise, dans le meilleur des cas,  des méthodes dites « participatives ».

Elles consistent pour l’essentiel

·         en approches qualitatives : on demande leur avis aux personnes concernées, en face à face ou en groupe, puis on rédiger une synthèse des déclarations obtenues

·         en approches plus métriques : on propose une liste de facteurs intervenant dans la situation que l’on fait noter successivement, sur une échelle métrique ou verbale.

Mais dans ces deux cas, l’analyste risque de rester très loin, dans ses conclusions d’ensemble, de la réalité perçue par chacun de sa propre  échelle de choix ou de préférences, de sorte que des erreurs  graves peuvent être commises.

On peut en effet, selon les cas :

·         se tromper sur l’intensité d’un choix ou d’une préférence exprimée par une personne

     quelle est véritablement l’importance qu’elle accorde à tel choix ?

 

·         se tromper sur les intensités relatives entre plusieurs choix :

     tel choix est plus important que tel autre, mais est-il beaucoup plus important ou sont-ils très proches ?

     si effectivement, je dois opter pour l’un d’entre eux, lequel j’abandonne, et à quelles conditions par ailleurs ?

 

·         réduire le nombre de facteurs à prendre en compte pour simplifier l’approche. Si certaines personnes n’ont pas la possibilité de se prononcer a priori sur des facteurs qui leur semblent importants :

      comment dégager valablement des priorités d’ensemble ?

 

·         impliquer insuffisamment ou détourner du but à atteindre la personne dans l’expression de ses choix :

     les approches en face à face notamment ne sont-elles pas souvent l’occasion pour la personne de sortir du sujet pour exprimer ses propres préoccupations ?

L’Analyse des Dominances® réduit considérablement tous ces risques du fait de sa démarche et du dispositif qu’elle met en œuvre.

                                                                                                                        Cécile Kreweras

Par SRCK Développement - Publié dans : SRCK Conseil
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